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Archive pour la catégorie ‘presse’

LE MONDE | 10.12.08 | 13h12

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Les politiques de l’Union européenne ont lourdement contribué à la crise financière, économique, sociale, écologique et démocratique. Elles ont sur nos vies des effets désastreux.

Plus que jamais, il est nécessaire de remettre en cause cette Europe libérale et de construire autrement l’Europe, avec les Européens, et pour eux. En 2005, les peuples français et néerlandais avaient rejeté, par référendum, le traité constitutionnel européen (TCE), sur la base de leur expérience, et après un très large débat sur le contenu et les conséquences de ce traité.
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13 < >déc 2008

Pour une autre Europe

Auteur: admin | Classé dans: presse

Libération – Politiques 1 nov. 16h43

La retraite à 70 ans, c’est maintenant possible

Les députés ont adopté une disposition permettant à tous les salariés de plus de 65 ans de poursuivre, s’ils le veulent, leur activité «dans la limite de 5 années». Le PCF, le PS, les Verts et la CGT dénoncent la mesure.

Samedi matin, l’Assemblée a adopté une disposition permettant, pour tous les salariés de plus de 65 ans, de poursuivre leur activité, « sous réserve d’en avoir préalablement manifesté l’intention, et dans la limite de 5 années ». Autrement dit, la retraite à 70 ans devient possible.

Première réaction, celle de la député des Verts, Martine Billard: « L’âge de la retraite est insidieusement repoussé à 70 ans », s’est-elle indignée. Une réaction vite suivie par celle du PCF. Il accuse aussi le gouvernement de « repousser insidieusement l’âge de la retraite à 70 ans ».

« Comme pour le travail du dimanche, le pseudo-volontariat est avancé pour justifier ce scandale. Comme si, les retraités qui vivent aujourd’hui si nombreux sous le seuil de pauvreté, et même ceux aux revenus si modestes, pouvaient avoir le choix », dénonce le PCF dans un communiqué. Il fustige notamment, dans le cas des personnels navigants, pour qui les députés ont voté un amendement permettant la prolongation jusqu’à 65 ans, sur la base du volontariat, de l’activité des pilotes, stewards et hôtesses de l’air, une « absence totale de prise en compte de la pénibilité des métiers ».

Pour le PS, la députée Marisol Touraine, oratrice du groupe lors l’examen du projet de Budget de la Sécu à l’Assemblée, a accusé samedi le gouvernement d’utiliser « tous les moyens pour ouvrir une brèche dans le système des départs à la retraite et amener les salariés à travailler le plus longtemps possible ».

La CGT a elle estimé samedi que la mesure « suscite une légitime inquiétude » même s’il « ne modifie pas pour le moment les repères de 60 et 65 ans en matière de retraites auquel tient particulièrement la CGT », a déclaré Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral, en charge du dossier des retraites. « Il permet à des salariés de pouvoir poursuivre leur activité au delà des âges limites en vigueur sans voir leur contrat de travail unilatéralement rompu par leur employeur sous prétexte qu’ils ont atteint cet âge », a-t-il précisé.

Selon lui, « cette mesure traduit bien la réalité d’aujourd’hui : de moins en moins de salariés auront la totalité de leurs droits à 60 ans et une retraite suffisante à 65 ans. Ils devront donc chercher à poursuivre leur travail voire à cumuler emploi et retraite ».

« Au lieu d’allonger indéfiniment la période d’activité, la solution pour la CGT est d’assurer aux salariés des carrières complètes, d’intégrer les périodes d’apprentissage, de recherche d’un premier emploi, d’études dans la période de cotisation exigée », a poursuivi le responsable syndical.

« Il faut par ailleurs reconnaître les métiers pénibles et astreignants et leur accorder une possibilité de départ anticipé », a-t-il conclu.

Source AFP

2 < >nov 2008

La retraite à 70 ans

Auteur: admin | Classé dans: presse

Lu dans Nice-Matin du 28/10/2008

Mr le Maire de La Colle sur Loup prend de l’avance sur ses collègues des communes environnantes et notamment de notre commune !

 

28 < >oct 2008

1er de la classe ?

Auteur: admin | Classé dans: Ecologie, presse

Avec une des politiques les plus agressives et les plus violentes sur le front économique et social, les conséquences de la crise seront implacables pour l’emploi, le pouvoir d’achat, le marché du logement, l’accès au crédit, les systèmes de retraite par capitalisation… Où sont passés les défenseurs de droite et de gauche des fonds de pensions ?

Des secteurs entiers peuvent être décimés dans les prochaines années, et des centaines de
millions d’épargnants sont potentiellement concernés.

Construire un pôle financier public

Il n’y a pas beaucoup d’initiatives qui s’adressent aux français mais beaucoup d’initiatives qui s’attachent à sauver les marchés financiers et pas beaucoup d’initiatives qui viennent au secours des français.

Nous voulons plus de services publics

Au moment où tout le monde appelle au retour de l’état dans les marchés financiers, non à la privatisation de la poste et de la banque postale

Grâce à son statut public, La Banque postale attire de nombreux clients en mal de sécurité
LE MONDE | 24.10.08 |

La Banque postale profite à plein de la crise financière. Conforté par son statut de banque publique, l’établissement dont le capital appartient à 100 % à sa maison mère, La Poste, a ouvert 260 000 Livrets A entre le 1er septembre et le 15 octobre. C’est un record absolu. En temps normal, le rythme d’ouverture de Livrets A se situe autour de 35 000 par mois. A titre de comparaison, La Poste a ouvert plus de livrets, en un mois et demi, que les Caisses d’épargne depuis le début de l’année (229 100 livrets, selon des chiffres obtenus jeudi 22 octobre par l’AFP).

En septembre, affolés à l’idée de perdre leurs dépôts malgré les messages rassurants des pouvoirs publics, les clients se sont rué aux guichets de La Poste, la sachant protégée par l’Etat. Certains y ont ouvert un deuxième compte courant.

D’autres, plus nombreux, un Livret A, attirés par la sécurité de cette épargne réglementée comme par sa rémunération élevée de 4 %, depuis le mois d’août. « Les services financiers sont débordés, il y a beaucoup d’ouvertures de compte en attente », témoigne un directeur de centre.

L’épargne déposée sur les Livrets A n’aura jamais été aussi abondante qu’en cette année de crise financière. Cela constitue une bonne nouvelle pour le logement social, que ces livrets financent, mais aussi pour les banques privées, qui pourront proposer des Livrets A à leurs clients dès le 1er janvier 2009.

A elle seule, La Poste a engrangé, depuis janvier, 4 milliards d’euros supplémentaires de collecte, soit cinq fois plus qu’au cours des neuf premiers mois de 2007. Son stock d’épargne sur Livrets A atteint 54 milliards d’euros.

Par ailleurs, comme en 2007, La Banque postale a continué à prêter de l’argent, sur un marché interbancaire grippé, aux grandes banques françaises en mal de liquidités. Cette activité lui a rapporté de l’argent.

A l’heure d’un premier bilan de la crise, le constat semble donc positif. D’autant qu’affirment des sources internes, l’établissement de crédit n’aurait pas cédé aux excès constatés depuis trois ans sur le marché de l’immobilier, en terme d’allongement de la durée des prêts. Le coefficient d’exploitation, qui mesure la rentabilité du réseau, se serait amélioré pendant la crise, passant à moins de 90 % au lieu de 97 % en 2006. Cette conjoncture favorable n’empêche pas des questions à moyen-long terme pour l’établissement de crédit postal. Créé il y a moins de trois ans, le 1er janvier 2006, celui-ci reste fragile, en retard, face à ses grands concurrents.

CRÉDIT AUX ENTREPRISES

Devant la Commission Ailleret « sur le développement de La Poste », installée par l’Elysée pour trancher la question d’une éventuelle privatisation partielle de l’entreprise publique, Patrick Werner, le patron de La Banque postale, a fait le tour des enjeux pour les années à venir.

Après des feux verts politiques successifs pour élargir la gamme de services financiers (crédits immobiliers sans épargne préalable, prêts à la consommation et assurance dommages), La Banque postale lorgne sur le crédit aux entreprises. Selon M. Werner, avec une gamme complète de banque de détail, sa part du marché des particuliers pourrait atteindre 10 %.

Mais pour M. Werner, c’est l’ouverture du capital de La Poste qui pourra donner à sa filiale bancaire l’oxygène nécessaire. Devant la Commission Ailleret, le patron de la banque publique a défendu l’arrivée d’un actionnaire capable de prendre des participations en capital à l’étranger. Il a cité la banque postale italienne comme l’une des plus proches culturellement de son établissement.

Anne Michel
Article paru dans l’édition du 25.10.08.

25 < >oct 2008

La Banque postale

Auteur: admin | Classé dans: presse

LIBERATION.FR : mardi 30 septembre 2008

INTERVIEW
Recueilli par MARIE PIQUEMAL

Pour Jacques Bosvieux, de l’Agence nationale de l’information pour le logement, les ménages coincés par leur crédit-relais sont une minorité.

(CC geishaboy500 / Flickr)
Image flottante

Depuis quelques semaines, l’Afub (Association française des usagers des banques) s’alarme des conséquences de la crise financière pour les ménages français. Et en particulier pour ceux ayant contracté des crédits-relais ou des prêts à taux variable. 30.000 familles seraient ainsi menacées de saisie.

Que faut-il penser de cette estimation? Réaliste ou pas? Jean Bosvieux, directeur des études à l’Anil (Agence nationale de l’information pour le logement) apporte son expertise.

Avant tout, expliquez-nous le principe de ces prêts-relais…

Quand un ménage souhaite une maison plus grande, il est souvent amené à acheter son nouveau bien avant même d’avoir vendu le premier. Dans ce cas là, il conclut un crédit-relais, le temps de trouver un acheteur.

Quels sont les risques aujourd’hui pour les personnes ayant contracté un crédit-relais ?

C’est surtout une difficulté conjoncturelle. Les prêts-relais sont des crédits à court terme (un an ou deux maximum).

Quand le marché se porte bien, pas de problème :  les biens immobiliers se vendent vite, et donc le prêt-relais ne dure jamais longtemps. Mais, quand le marché se retourne, comme c’est le cas en ce moment avec la crise financière, les biens immobiliers se vendent moins bien.  Du moins, cela prend plus de temps : les acheteurs potentiels profitent de cette période de crise pour négocier une baisse des prix.

De ce fait, les ménages qui ont contracté un crédit-relais sont face à un dilemme. Soit ils maintiennent le prix de vente au risque d’allonger exagérément la durée de leur prêt-relais. Soit ils acceptent de revoir leur prix de mise en vente à la baisse au risque de le brader.

Que leur conseillez-vous ?

La priorité, c’est de vendre. Mieux vaut être réaliste et accepter les prix du marché. Il n’est jamais bon de payer un crédit-relais trop longtemps au risque d’être au pied du mur quand le prêt arrive à échéance.

L’Afub parle de 30.000 ménages qui seraient dans une situation financière difficile à cause de ces prêts-relais. Cette estimation vous paraît-elle réaliste ?

Je suis bien incapable de vous répondre avec exactitude. A vrai dire, personne ne peut chiffrer le nombre de ménages touchés. Il faut se garder d’être alarmiste. Si certains ménages connaissent des difficultés financières passagères, ils sont une minorité. On est loin d’un raz-de-marée.

Les crédits à taux variable, révisables périodiquement, inquiètent également Serge Maître de l’Afub qui parle de «subprimes à la française». Là aussi, qu’en pensez-vous?

Les prêts à taux variable proposés en France n’ont rien à voir avec les subprimes américains. Il est même impossible de comparer. En France, ces crédits sont très encadrés et ne sont accordés qu’à des ménages qui ont les moyens de rembourser. Et croyez-moi, les banques françaises n’ont pas la réputation de prêter de l’argent facilement!

Les ménages n’ont donc aucune raison de s’inquiéter ?

Je dis simplement qu’il faut relativiser. Les risques de surendettement et de saisie immobilière sont minimes. Pour autant, les ménages concernés vont devoir rembourser des mensualités plus importantes et s’exposent donc à des difficultés financières. C’est indéniable.

30 < >sept 2008

30 000 ménages français menacés de saisie ?

Auteur: admin | Classé dans: presse

Image flottante

Comment les fabricants alimentaires augmentent leurs prix en douce
Le magazine «60 millions de consommateurs» à paraître jeudi révèle les pratiques de certains fabricants de produits alimentaires pour camoufler les hausses de prix. Effarant.
LIBERATION.FR : mardi 23 septembre 2008
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23 < >sept 2008

Les prix

Auteur: admin | Classé dans: presse

Lu dans la “Lettre d’information du Parti socialiste “

Point presse du 8 septembre : Bruno Le Roux

Non à la privatisation de la Poste

La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.

Le gouvernement a maintenant l’intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse.

Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication. Nous devons l’empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter.

Que demandons-nous concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.

La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire.

Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l’amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.

NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE

17 < >sept 2008

La Poste

Auteur: admin | Classé dans: presse

Revue de Presse avant les Vacances.

Le Nouvel Observateur n° 2280

Combien sont-ils ces « salauds de pauvres »?:

Nice Matin – Juillet 2008

24 < >juil 2008

LES PAUVRES

Auteur: admin | Classé dans: presse